Plaintes en souffrances

Plaintes en souffrances a pour vocation d’accueillir des plaintes pour harcèlement irrésolues à ce jour. Le but est de soulager les victimes du poids de porter seules les torts subis et de les sortir de l’indifférence et de l’isolement où elles sont maintenues. Le but est également de pousser les autorités et la presse à remplir leur mission sans entrave.

Les harcèlements relèvent de pratiques connues et violentes en vue de détruire des vies personnelles, professionnelles, voire de pousser les victimes au suicide ; en pleine connaissance de cause ; en toute volonté. Tel que l’exprime Ariane Bilheran, « Tout harcèlement, qu’il soit physique, sexuel ou moral, vise la destruction psychologique de l’individu. »

Tentative de corruption

Monsieur Michel Beauchamp,
Vice-recteur aux ressources humaines de l’Université Laval,

Sans suivi de la part de Marc-André Bluteau, je vous transmets ci-dessous mon message car il vous concerne également.

Je demeure dans l’attente d’un traitement juste et paisible de ma plainte pour harcèlement par le Conseil d’administration de l’Université Laval,

Tito Dupret

Monsieur Marc-André Bluteau,
Service de l’aménagement du territoire
Division du design, de l’architecture et du patrimoine

Vous connaissez ma plainte pour harcèlement qui met en cause le personnel de l’Université Laval. Elle est, comme vous le savez, accessible sur A2L.BE .

Je vous écris aujourd’hui car je suis désormais convaincu que la rencontre organisée entre vous et Tania Martin me concernant fut une tentative de corruption en vue de constituer un dossier contre ma personne. Votre rôle m’est longtemps resté obscur mais il est désormais éclairci. Vous avez agi sur commande de Michel Beauchamp, vice-recteur aux ressources humaines de l’Université Laval, alors empêtré dans ma plainte pour harcèlement contre Philippe Dubé, précédent directeur de thèse et remplacé par Tania Martin.

Je restitue ici le fil des événements :

– Rencontre entre vous, Tania Martin et moi en vos bureaux pour un « projet de réalisation de fiches sur les églises » ;
– Vous répétez alors ce que m’avait annoncé Tania Martin : au-delà d’un budget de 25.000 CAD, il doit être accepté en commission, en-deçà la décision vous appartient ;
– Suite à cette rencontre, Tania Martin m’explique qu’elle attend de moi un budget proche de 25.000 CAD. « Tout le monde fait ça, c’est comme ça qu’on arrive à financer d’autres projets » insiste-t-elle ;
– Très surpris et n’en croyant pas mes oreilles, je constate que Tania Martin est extrêmement gênée et fuit mon regard ;
– Je remets plus tard, comme vous le savez, un budget qui correspond à la commande, soit environ 8000 CAD ;
– J’entreprends le travail mais tombe sous le couvert d’un certificat médical à cause du harcèlement subi depuis deux ans à l’Université Laval ;
– Enfin, comme vous le savez également, je n’ai jamais été payé pour le travail fourni.

Dans les faits, je constate que vous avez orchestré cette mise-en-scène. Mais comme je considère que vous n’en êtes qu’un instrument, je souhaite vous poser deux questions :

– Quel lien entretenez-vous avec Michel Beauchamp au point de lui servir ainsi de bras armé ?
– Combien de fois vous a-t-il demandé d’organiser ce genre d’opération ?

Sans réponse satisfansante de votre part, je publierai ce courrier sur A2L.BE et il fera l’objet d’un prochain envoi aux personnes inscrites à la lettre de diffusion qui y est installée.

Je regrette d’en arriver à cette extrême et je la réprouve, mais elle est dictée en réaction à vos propres méthodes et aux nombreux abus soufferts, à l’incapacité de l’Université Laval de prendre ses responsabilités et à l’inaccessibilité de la justice québécoise,

Tito Dupret