Plainte pour harcèlement, Université Laval, Québec, Canada

Ceci est une plainte entravée depuis plusieurs années.

Sont mis en cause :

  • Manon Bonenfant et Réal Tremblay, Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec (CDPDJ) pour entrave à la saisine de la justice. Démarches à la CDPDJ.

Sont sollicités :

  • Lucie Allaire, présidente de l’Association des ombudsmans des universités et collèges du Canada (AOUCC) avec cet échange ;
  • Michel Audet, délégué général du Québec à Bruxelles, et Denis Robert, ambassadeur du Canada en Belgique, avec ce courrier ;
  • Catherine Claveau, Vice-présidente au Barreau du Québec et experte en harcèlement psychologique, avec ce courrier ;
  • Bryan Myles et Luce Julien, Le Devoir, quotidien québécois, avec ce courrier.

Courrier au Barreau du Québec

Madame Catherine Claveau,
Vice-présidente au Barreau du Québec,
Experte en harcèlement psychologique,

Permettez-moi ce message afin de signaler un dossier entravé depuis plusieurs années et dont voici les principales étapes :

– Victime de harcèlement psychologique à l’Université Laval, je porte plainte en son sein au Centre de prévention et d’intervention en la matière ;
– Le vice-recteur aux ressources humaines conclut à une prescription selon un argumentaire fallacieux, ce que je démontre ;
– Je suis victime d’une tentative de corruption orchestrée par le vice-recteur aux ressources humaines ;
– Je me tourne vers la Commission des droits de la personne et de la jeunesse (CDPDJ) mais le temps et les nombreuses démarches montrent qu’elle fait entrave ;
– En désespoir de cause, ce dossier fait l’objet d’un site internet qui a permis d’aider au moins une nouvelle victime : http://www.a2L.be .

Je me tourne aujourd’hui vers vous afin de trouver le chemin pour accéder à la justice.

Dans l’attente de vous lire, je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes sentiments les plus respectueux,

Tito Dupret


Après un rappel de ce courrier un mois plus tard, Catherine Claveau me répond ne pas pouvoir m’aider parce qu’elle est « en conflit d’intérêt ».

Plaintes en souffrances

Plaintes en souffrances a pour vocation d’accueillir des plaintes pour harcèlement irrésolues à ce jour. Le but est de soulager les victimes du poids de porter seules les torts subis et de les sortir de l’indifférence et de l’isolement où elles sont maintenues. Le but est également de pousser les autorités et la presse à remplir leur mission sans entrave.

Les harcèlements relèvent de pratiques connues et violentes en vue de détruire des vies personnelles, professionnelles, voire de pousser les victimes au suicide ; en pleine connaissance de cause ; en toute volonté. Tel que l’exprime Ariane Bilheran, « Tout harcèlement, qu’il soit physique, sexuel ou moral, vise la destruction psychologique de l’individu. »

À ce jour, Plaintes en souffrances a permis d’aider au moins deux victimes de harcèlement.

Au conseil d’administration de l’Université Laval

Marie-France Poulin,
Présidente du Conseil d’administration de l’Université Laval,

Laissé sans suivi, permettez-moi de rappeler une plainte pour harcèlement reçue en mai 2011 par le Centre de prévention et d’intervention en matière de harcèlement (CPIMH).

Aujourd’hui, cette plainte n’est toujours pas résolue parce qu’elle est bloquée par Michel Beauchamp, vice-recteur aux ressources humaines. Pourtant, depuis octobre 2010 : « Indépendance [est] donnée au CPIMH qui relève désormais du Conseil d’administration au lieu du Vice-rectorat aux ressources humaines ».

Je demande donc au Conseil d’administration de s’en saisir. Pour sa compréhension, le dossier est accessible ici : http://www.a2L.be/lettre/ . Vous y constaterez que les mauvais traitements subis par ce dossier s’accumulent depuis des années et entraînent aujourd’hui des questions graves qui dépassent largement le cadre personnel et initial de la plainte.

Dans l’attente d’une confirmation de son introduction à l’ordre du jour et celle de sa résolution enfin digne, juste et paisible, je vous prie d’agréer, ainsi que chaque membre du Conseil d’administration de l’Université Laval, l’expression de mes sentiments les plus respectueux,

Tito Dupret

PS : copie de ce courriel est envoyé à chaque membre du Conseil d’administration