Plainte pour harcèlement, Université Laval, Québec, Canada

Ceci est une plainte entravée depuis plusieurs années.

Sont mis en cause :

  • Manon Bonenfant et Réal Tremblay, Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec (CDPDJ) pour entrave à la saisine de la justice. Démarches à la CDPDJ.

Sont sollicités :

  • Lucie Allaire, présidente de l’Association des ombudsmans des universités et collèges du Canada (AOUCC) avec cet échange ;
  • Michel Audet, délégué général du Québec à Bruxelles, et Denis Robert, ambassadeur du Canada en Belgique, avec ce courrier ;
  • Le Devoir, quotidien de presse québécois, avec ce courrier.

Echange avec l’AOUCC

Bonjour M. Dupret,

En réponse à votre question, je vous confirme qu’il n’existe pas d’organisme de régie sur les bureaux d’ombudsman, ni d’enquête de plaintes.  Les Ombudsmans dans les universités sont créés par les institutions elles-mêmes, souvent en collaboration avec les associations étudiantes; leurs mandats sont disponibles sur le site web de l’Université.

Quant au formulaire que j’ai partagé avec vous, afin d’éviter tout malentendu sachez que mon intention était de contextualiser le principe de la confidentialité mais je ne veux pas  suggérer par le fait même que les ombudsmans doivent tous utiliser un document semblable.   Il est fort possible de respecter le principe de confidentialité sans exiger la signature d’un formulaire.

J’espère que je vous ai fourni l’information recherchée.

Cordialement,

La présidente de l’Association des ombudsmans des universités et collèges du Canada,

Lucie Allaire
Ombudsman
www.uottawa.ca/ombudsman

Merci Madame Allaire,

Permettez-moi d’inviter votre association à créer un tel organisme. En effet, votre message et ce qui m’arrive confirment qu’un ombudsman fait ce qu’il veut. Il prend l’information et n’a aucun compte à rendre. Ceci n’est-il pas la porte ouverte à tous les abus ?

Comment expliquer que Nancy Chamberland et Hélène Richard, toutes deux ombudsman, ne veulent pas me dire si leur bureau a bien pris ou reçu les moyens de traiter mon dossier de manière neutre et objective ? Ne pas répondre à cette question fondamentale, légitime et simple, n’est-il pas enclin à semer le doute d’abord et le soupçon ensuite ?

Peut-être avez-vous, grâce à votre expérience, une autre explication ? Un cas particulier qui puisse justifier ce silence ? Un minimum de rigueur n’impose-t-il pas un minimum de communication ? Pourquoi en suis-je privé ? Pourquoi n’avoir jamais même tenté ne fut-ce qu’un échange constructif pour une résolution de la plainte ? Comment est-ce seulement possible dans le chef d’un ombudsman ?

Bien sûr je ne m’attends pas à ce que vous m’apportiez des réponses. Je désire cependant offrir ces questions à vos réflexions et à celles de vos membres.

Puisse mon dossier servir autrui,

Tito Dupret