Plainte pour harcèlement, Université Laval, Québec, Canada

Ceci est une plainte entravée depuis plusieurs années.

Sont mis en cause :

  • Manon Bonenfant et Réal Tremblay, Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse du Québec (CDPDJ) pour entrave à la saisine de la justice. Démarches à la CDPDJ.

Sont sollicités :

  • Lucie Allaire, présidente de l’Association des ombudsmans des universités et collèges du Canada (AOUCC) avec cet échange ;
  • Michel Audet, délégué général du Québec à Bruxelles, et Denis Robert, ambassadeur du Canada en Belgique, avec ce courrier ;
  • Madame Catherine Claveau, Vice-présidente au Barreau du Québec et experte en harcèlement psychologique, avec ce courrier ;
  • Le Devoir, quotidien de presse québécois, avec ce courrier.

Au quotidien Le Devoir

Monsieur le Directeur,
Madame la Rédactrice en chef,

Permettez-moi ce courriel afin de savoir pourquoi Le Devoir a d’abord réagi avec intérêt (Stéphane Baillargeon et Lisa-Marie Gervais en copie) puis abandonné toute communication dans cette affaire : http://www.a2L.be/lettre/.

Je tiens à vous poser la question parce qu’elle participe encore aujourd’hui à l’entraînement de la situation dans une spirale continûment délétère. Par exemple, cette lettre en ligne n’existerait probablement pas si Le Devoir m’avait assuré un quelconque suivi, ne fut-ce que d’ordre privé pour m’expliquer sa position. Aujourd’hui encore j’en suis à cette réaction de Lisa-Marie Gervais, puis plus rien malgré mon suivi régulier et transparent :

Bonjour M. Dupret, votre histoire est digne d’intérêt. Toutefois, en raison du congé des fêtes de fin d’année, il ne sera pas facile de joindre les personnes concernées.
Je ferai de mon mieux,

Soyez assuré que je ne demande rien qu’une explication propre à satisfaire une question légitimée par les faits et la suite qu’ils connaissent depuis.

Dans l’attente de vous lire, je vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments les plus respectueux,

Tito Dupret